Trek du Sahara — Erg Chigaga en 8 jours
Trois jours de marche avec les nomades- À partir de
- 1 950 €
- Durée
- 8 jours / 7 nuits
- Groupe
- Privé · 2 à 6 marcheurs
- Itinéraire
- Marrakech → Marrakech
01 / À propos du voyage
Trois jours de marche avec une équipe nomade, et un 4×4 qui porte tout ce que vous préférez ne pas porter.
Un trek dans le Sahara sans être un trek d’expédition : vous marchez trois à six heures par jour, le 4×4 porte les sacs, et le désert commence là où s’arrête le goudron, à M’hamid.
Huit jours entre Marrakech et l’Erg Chigaga, dont trois à pied le long du Drâa et à travers la plaine de Zahar, avec une équipe nomade, un 4×4 d’assistance et des bivouacs montés pour vous.
Ce qui est compris
- Transferts aéroport et 4×4 privé climatisé avec chauffeur pendant les 8 jours
- 7 nuits : riad, hôtel-kasbah, bivouacs nomades et Camp Chigaga
- 7 petits-déjeuners, 3 déjeuners et 7 dîners
- Guide de trek berbère et équipe nomade pendant les trois jours de marche
- 4×4 d’assistance sur toutes les journées de marche (bagages, eau, déjeuner)
- Guide officiel pour la demi-journée dans la médina de Marrakech
- Visite du ksar d’Aït Ben Haddou avec guide du village
- Soirée musicale au camp
- Hammam et massage à Marrakech le jour 7
- Eau minérale à volonté pendant tout le voyage
Les moments qui restent
01Suivre le Drâa sur cent cinquante kilomètres de palmeraie avant que le goudron s’arrête à M’hamid.
02Marcher trois à six heures par jour pendant trois jours avec une équipe nomade, pendant que le 4×4 porte les sacs et monte le camp devant vous.
03Dormir de l’autre côté des dunes de l’Erg Chigaga, à deux heures de piste de la première route.
04Passer le Tizi n’Tichka et monter dans le ksar d’Aït Ben Haddou à l’aller, quand les jambes sont encore fraîches.
02 / Votre itinéraire
Votre itinéraire
8 jours / 7 nuitsMarrakech → Marrakech · Modéré · 3 à 6 h de marche par jour, sur trois jours
Nous vous récupérons à l’aéroport et vous conduisons à votre riad, dans la médina ; le chauffeur qui vous accueille reste avec vous les huit jours. L’après-midi, un guide de la ville vous emmène marcher trois heures : la Koutoubia, la médersa Ben Youssef et ses cours de zellige, les souks des teinturiers et des ferronniers, puis Jemaa el-Fna à l’heure où les cuisines s’installent et où la place change complètement de nature. Ce n’est pas la journée la plus dépaysante du voyage, mais elle a deux mérites : elle vous remet les jambes en route, et elle vous fait dormir à l’heure du pays — ce dont vous serez reconnaissant le jour 4. Dîner au riad, et une nuit dans un vrai lit.

Départ vers huit heures. Deux heures de lacets jusqu’au col du Tizi n’Tichka, à 2 260 mètres : des camions qui peinent, des villages accrochés au versant, des étals de fossiles à chaque replat. Puis la bascule sur le versant sud, où la végétation s’arrête net et la terre devient rouge. Déjeuner dans un village de montagne. Vous arrivez à Aït Ben Haddou en début d’après-midi, ce qui laisse le temps de traverser la rivière à pied et de monter au grenier fortifié avec un guide du village, avant que la lumière ne tourne et une fois les cars repartis. L’hôtel a une piscine ; après quatre heures de route, elle sert. C’est aussi votre dernier vrai lit avant trois nuits sous la tente — autant le savoir maintenant plutôt que jeudi.

La vallée du Drâa, c’est cent cinquante kilomètres de palmeraie presque ininterrompue entre Agdz et Zagora : la plus longue du Maroc, et celle où personne ne s’arrête assez. Nous prenons le temps d’y descendre à pied une fois, entre les canaux d’irrigation, là où l’ombre est dense et où l’on comprend enfin comment une oasis fonctionne. À M’hamid, le goudron s’arrête pour de bon. Une heure de piste vous amène au camp de trek, monté par l’équipe nomade qui marchera avec vous les trois jours suivants : vous faites connaissance ce soir, autour du feu, ce qui vaut mieux que sur une piste à sept heures du matin. Dîner sous la tente — couscous, tagine ou grillades selon ce que vous aurez choisi, avec salade et thé à la menthe. Briefing sur le rythme du lendemain, puis la première nuit sans une lumière à l’horizon.

Première journée de marche, et la plus douce des trois. Vous suivez la rive du Drâa entre palmiers, champs d’orge et plaines de cailloux jusqu’à Sidi Naji : trois à six heures selon votre rythme, c’est plat, et le sable ne commence que demain. Le guide de trek ouvre la marche, l’équipe nomade suit, et le 4×4 double par la piste avec les bagages, l’eau et le déjeuner, qu’on installe à l’ombre vers midi — vous ne portez qu’un sac de journée. L’après-midi est plus chaud et plus lent. Si la chaleur ou les ampoules l’emportent en fin de journée, vous montez dans le 4×4 : cela arrive à peu près une fois sur trois et personne n’en fait une affaire. Le camp du soir est déjà monté quand vous arrivez, ce qui, le premier jour, se remarque.

La journée la plus austère et, pour beaucoup, la plus belle : une plaine ouverte jusqu’à l’horizon, quelques tentes noires de familles nomades qui font pâturer les chèvres, et les dunes de Zahar qui grossissent devant vous pendant des heures sans jamais sembler se rapprocher. C’est une marche où l’on parle peu, et ce n’est pas la fatigue. Le camp est monté au pied des dunes, et le coucher de soleil depuis la première crête se paie de dix minutes de montée dans le sable mou. Pas de douche ce soir-là : une bassine d’eau chaude, et c’est tout. C’est le seul vrai inconfort du voyage, il ne dure qu’une nuit, et nous le plaçons volontairement au milieu du trek plutôt qu’à la fin.

Trois à six heures jusqu’à l’Erg Chigaga : quarante kilomètres de dunes qui montent à trois cents mètres, le plus grand erg accessible du Maroc, et sans les quads de Merzouga. La dernière heure se fait dans le sable mou et elle est plus dure que les deux jours précédents réunis — c’est le moment où l’on est content d’avoir laissé son sac dans le 4×4, et celui où l’équipe ralentit sans qu’on ait à le demander. Le Camp Chigaga attend de l’autre côté : vraies douches, lits, draps, salle de bains sous la tente. La première douche après trois jours de marche compte parmi les bons souvenirs du voyage, et nous le disons sérieusement. Dîner près du feu — couscous, tagine ou grillades selon votre choix, avec salade et thé à la menthe — et les musiciens du camp si le cœur y est.

Retour par la piste du lac d’Iriqui, un lac asséché où l’on roule à plat pendant quarante minutes sans un repère : ni arbre, ni relief, ni trace, juste la croûte claire et l’horizon. Puis Foum Zguid, où le goudron reprend, et Taznakht, où l’on s’arrête chez les tisserandes — les tapis ouaouzguite valent l’arrêt même sans intention d’acheter, et personne n’insistera. Huit heures de route, c’est long, et nous le disons avant que vous ne réserviez plutôt qu’au moment de monter dans la voiture. Hammam et massage en arrivant à Marrakech, ce qui, après trois jours de marche et une journée de piste, n’est pas un supplément décoratif. Dîner dans la médina. Vous dormirez bien.

Petit-déjeuner au riad et matinée libre dans la médina si votre vol est tardif — le riad garde vos bagages, et vous connaissez maintenant assez le quartier pour y retourner seuls. Puis transfert privé à l’aéroport : nous calons l’heure sur votre billet, pas sur l’horaire de sortie de l’hôtel. Si vous souhaitez prolonger de deux nuits à Essaouira ou dans l’Atlas, c’est la demande que nous recevons le plus souvent au retour d’un trek, et elle s’organise bien plus simplement avant le départ qu’une fois sur place.
03 / Où vous dormirez
Deux nuits confortables, trois nuits nomades
Marrakech et Aït Ben Haddou sont des nuits faciles : riad dans la médina, hôtel-kasbah avec piscine. Les trois nuits de trek sont autre chose. Aux camps de M’hamid et de Sidi Naji, vous avez une tente en toile, un matelas épais, des couvertures de laine et des toilettes sèches ; à Zahar, une bassine d’eau chaude et rien de plus. Le Camp Chigaga, lui, est permanent : lit double, draps, salle de bains privée et douche chaude. Nous plaçons volontairement la nuit la plus rustique au milieu du trek, pas à la fin.

04 / La route, en un regard
La route, en un regard
Les étapes sont indicatives et s’adaptent à votre rythme.
Marrakech → Marrakech
05 / Avant de partir
Avant de partir
- Vous marchez trois à six heures par jour pendant trois jours, sur du sable, des cailloux et le lit plat de l’oued, avec un simple sac de journée. Toute personne qui marche régulièrement peut le faire ; les autres devraient s’entraîner un peu avant.
- Les bivouacs des jours de marche sont montés pour vous, mais ils sont simples : la nuit à Zahar, pas de douche, une bassine d’eau chaude et c’est tout. Le camp permanent de l’Erg Chigaga a de vraies douches, des lits et des draps. Nous préférons le dire maintenant plutôt que le jour 5.
- De la mi-juin à début septembre, nous vous déconseillons fortement ce voyage ; marcher dans le Drâa au-dessus de 40 °C n’est pas quelque chose que nous voulons vous vendre. La saison, c’est d’octobre à avril.
- Les nuits dans l’erg approchent de zéro de décembre à février. Prenez une couche chaude et un bonnet pour le feu, et parlez-nous des duvets avant de faire votre sac.
- Au Maroc, on laisse un pourboire. L’équipe nomade, votre chauffeur et l’équipe du camp s’y attendent, et sur ce voyage l’équipe reste trois jours avec vous ; nous vous indiquons les usages avant le départ.
Ce qui n’est pas compris
- Vols internationaux
- Les déjeuners des jours 1, 7 et 8, et toutes les boissons
- Assurance voyage et rapatriement (obligatoire sur ce circuit)
- Sac de couchage personnel si vous partez en décembre ou janvier
- Pourboires à l’équipe de trek et au chauffeur
- Dépenses personnelles et achats à Taznakht
Pour préparer ce voyage
Sahara marocain : quand partir pour marcher confortablement ?Erg Chebbi ou Erg Chigaga : quel désert choisir ?Désert marocain : que mettre dans sa valise ?Vos questions
Faut-il être sportif pour ce trek dans le désert ?
Non, mais il faut marcher régulièrement. Trois à six heures par jour, trois jours de suite, sur du plat : c’est l’équivalent d’une randonnée de journée sans dénivelé, répétée trois fois. Le sable mou de la dernière heure du jour 6 est la seule vraie difficulté. Les sacs voyagent dans le 4×4, qui n’est jamais à plus d’une demi-heure de vous, et vous pouvez y monter quand vous voulez sans que cela change quoi que ce soit au programme.
Erg Chigaga ou Erg Chebbi (Merzouga) ?
L’Erg Chebbi, près de Merzouga, est plus haut et beaucoup plus facile d’accès : une route goudronnée arrive au pied des dunes, et avec elle les quads, les groupes et une trentaine de camps. L’Erg Chigaga est plus long — quarante kilomètres — et se mérite : deux heures de piste ou trois jours de marche. C’est pour cela que nous l’avons choisi pour ce circuit. Si vous ne disposez que de trois jours, notre circuit de Merzouga reste le bon choix.
Quelle est la meilleure période pour marcher dans le Sahara ?
D’octobre à avril, sans discussion. Octobre-novembre et mars-avril sont idéaux : 22 à 28 °C en journée, frais dès le coucher du soleil. En décembre et janvier les nuits descendent autour de zéro dans les dunes et nous vous demandons un sac de couchage. De mai à septembre, nous ne vendons pas ce circuit : marcher six heures par 45 °C n’est pas une expérience, c’est un risque.
Comment se passent les nuits sous tente ?
Les camps de M’hamid et de Sidi Naji sont montés puis démontés chaque jour par l’équipe : tente en toile, matelas de dix centimètres, couvertures de laine, toilettes sèches. À Zahar, il n’y a pas de douche, seulement une bassine d’eau chaude. Le Camp Chigaga est permanent et nettement plus confortable : lit double, salle de bains privée, douche chaude. Trois nuits rustiques sur sept, donc, et vous savez lesquelles à l’avance.
Que faut-il emporter pour marcher dans le désert ?
Des chaussures de marche déjà faites — pas neuves, c’est la première cause d’ampoules ici. Des guêtres basses si vous en avez, sinon des chaussettes montantes : le sable entre partout. Chapeau, lunettes, crème solaire indice élevé, et un chèche que l’équipe vous montrera à nouer. Une polaire et un coupe-vent pour le soir. Une lampe frontale. Deux gourdes d’un litre. Le reste de vos affaires reste dans le 4×4.
Peut-on marcher moins de trois jours ?
Oui. La version courte remplace le jour 5, celui de la plaine de Zahar, par un transfert en 4×4 jusqu’au camp du soir : vous gardez deux journées de marche et le voyage passe à sept jours. Nous pouvons aussi faire l’inverse et ajouter une quatrième journée dans l’erg lui-même. Dites-nous ce que vous préférez dans votre demande, nous chiffrons les deux.
Que mange-t-on au camp ?
Vous choisissez : couscous, tagine ou grillades. C’est servi avec une salade marocaine et du thé à la menthe. La cuisine du camp est petite et prépare à la commande, alors dites-nous à la réservation si l’un de vous est végétarien ou évite quelque chose — cela se règle en une phrase.
Est-ce le même chauffeur pendant tout le voyage ?
Oui. La personne qui vous accueille le premier jour reste avec vous jusqu’à la dernière dépose — même chauffeur-guide, même véhicule. Cela ressemble à un détail jusqu’au troisième jour, quand vous n’avez plus besoin d’expliquer que vous préférez vous arrêter pour un café plutôt que pour une photo.
Que finance ce voyage sur place ?
Nous reversons dix pour cent de ce que nous gagnons à de petites coopératives des régions que nous traversons, pour les aider à développer leur activité. Ce n’est pas une ligne ajoutée à votre facture : cela sort de notre part.
Votre voyage commence ici
Parlons de votre voyage.
Vos dates, vos envies, votre rythme. Dites-nous ce qui compte pour vous : notre équipe vous répond avec une proposition personnelle.
Ou écrivez-nouscontact@kasbahroutes.com

