Casablanca – Marrakech en 6 jours
Du nord bleu jusqu’au Sahara- À partir de
- 1 150 €
- Durée
- 6 jours / 5 nuits
- Groupe
- Privé · 2 à 6 voyageurs
- Itinéraire
- Casablanca → Marrakech
01 / À propos du voyage
Atterrir à Casablanca, repartir de Marrakech, et voir entre les deux le Rif, Fès et les dunes.
Six jours, 1 830 kilomètres et aucun retour en arrière : vous atterrissez à Casablanca, vous repartez de Marrakech, et entre les deux vous avez vu le Rif, une médina impériale et les dunes.
La traversée du pays en six jours : Chefchaouen la bleue, Volubilis, la médina de Fès, une nuit dans l’Erg Chebbi, les gorges du Todgha et Aït Ben Haddou avant Marrakech.
Ce qui est compris
- Chauffeur-guide privé francophone pendant les six jours
- 4×4 ou minivan climatisé, carburant et péages compris
- Prise en charge à l’aéroport Mohammed V ou à votre hôtel de Casablanca
- 5 nuits en riads, maison d’hôtes et bivouac de luxe, toutes en demi-pension
- Guide officiel de la médina de Fès pendant une journée entière
- Guides locaux à Tinghir et à Aït Ben Haddou
- Dromadaires au coucher du soleil et au lever du jour à Merzouga
- Eau minérale à bord pendant tout le trajet
- Dépose à votre hôtel ou riad de Marrakech
Les moments qui restent
01Parcourir la médina de Chefchaouen entre sept et huit heures, quand il n’y a que les chats et le boulanger.
02Passer une journée entière dans Fès el-Bali avec un guide de la médina, des tanneries aux fondouks, sans jamais ouvrir une carte.
03Entrer dans l’Erg Chebbi à dos de dromadaire au coucher du soleil et dormir sous une tente avec une vraie douche chaude.
04Monter dans le ksar d’Aït Ben Haddou, puis franchir le Tizi n’Tichka jusqu’à Marrakech le dernier après-midi.
02 / Votre itinéraire
Votre itinéraire
6 jours / 5 nuitsCasablanca → Marrakech · Facile · beaucoup de route
Nous vous récupérons à l’aéroport Mohammed V ou à votre hôtel, et la personne qui vous accueille reste votre chauffeur les six jours — même véhicule, de Casablanca jusqu’à Marrakech. Arrêt d’une demi-heure devant la mosquée Hassan II : nous n’entrons pas, les visites guidées ont des horaires fixes qui tombent rarement bien, mais un minaret de 210 mètres posé sur l’Atlantique vaut la halte et l’esplanade prend les embruns même en été. Ensuite quatre heures et demie vers le nord : autoroute jusqu’à Ouezzane, puis la montée dans le Rif, les collines cultivées jusqu’à la crête et les vendeurs de miel au bord de la route. Chefchaouen apparaît d’un coup, accrochée au flanc de la montagne. Installation au riad et fin de journée libre : la médina se parcourt en une heure, et elle se photographie mieux avant le dîner, quand les boutiques sont encore ouvertes et les cars déjà repartis.

Levez-vous tôt si vous voulez la médina vraiment bleue et vraiment vide : entre sept et huit heures, il n’y a que les chats et le boulanger, et c’est la seule heure où vos photos n’auront personne dessus. Départ vers dix heures, descente du Rif par les lacets — si l’un de vous a le mal des transports, prenez la place avant et dites-le au chauffeur, il lève le pied. Volubilis en début d’après-midi : capitale romaine de la Maurétanie, mosaïques encore en place à même le sol, oliviers tout autour et rarement plus de vingt visiteurs. Une heure suffit, et il n’y a pas un mètre d’ombre — chapeau et eau. Moulay Idriss est à cinq minutes si vous voulez la voir depuis le belvédère. Arrivée à Fès en fin d’après-midi : le riad est à l’intérieur des murs, la voiture s’arrête à la porte la plus proche et on finit à pied. Dîner sur place.

Journée complète avec un guide officiel né dans la médina, et ce n’est pas un luxe : Fès el-Bali compte plus de neuf mille ruelles et aucun plan ne tient. Les portes dorées du palais royal en début de matinée, la Quaraouiyine fondée en 859, la medersa Bou Inania, puis les tanneries Chouara vues depuis la terrasse d’un marchand de cuir — on vous tendra un bouquet de menthe, prenez-le : l’odeur arrive avant l’image. Déjeuner dans la médina. L’après-midi, les fondouks des dinandiers, où le métal résonne d’un bout à l’autre de la cour, et, si le cœur vous en dit, les ateliers de céramique d’Aïn Nokbi de l’autre côté de la ville. La soirée est libre : après six kilomètres de pavés en pente, la plupart des voyageurs ne redescendent plus de la terrasse du riad.

La plus longue journée du circuit, sept heures et demie de route, et celle qui fait basculer le voyage : on quitte le Maroc des médinas pour celui des grands espaces. Ifrane vers dix heures — toits pentus, pelouses tondues, une station de ski bâtie par les Français dans les années trente ; on l’appelle la petite Suisse et c’est aussi déroutant que ça en a l’air. Puis la cédraie d’Azrou, où les macaques de Barbarie descendent au bord de la route. Déjeuner à Midelt. L’après-midi, la vallée du Ziz : quarante kilomètres de palmeraie coincés entre deux falaises rouges, le plus beau moment de la journée, et il arrive tard. À Merzouga, on laisse le véhicule au bord de l’erg vers dix-sept heures et les dromadaires font la dernière heure jusqu’au Camp Chebbi. Dîner sous la tente : vous aurez choisi le couscous, le tagine ou les grillades, servis avec une salade marocaine et du thé à la menthe. Tambours ensuite si l’équipe est d’humeur.

On vous réveille vers six heures au Camp Chebbi, vous montez la crête derrière les tentes, et vingt minutes plus tard c’est terminé — personne ne l’a jamais regretté. Retour à dos de dromadaire, petit-déjeuner, douche chaude. Sur la route, Rissani et son souk aux dattes les mardis, jeudis et dimanches ; les autres jours c’est une ville ordinaire et nous ne prétendrons pas le contraire. Tinghir et sa palmeraie en fin de matinée avec un guide du village, puis les gorges du Todgha : trois cents mètres de calcaire, une rivière au fond, une demi-heure de marche plate et fraîche pendant laquelle on n’entend plus que l’eau. Déjeuner au pied des parois. L’après-midi, la route des mille kasbahs jusqu’au Dadès, entre greniers en terre et lauriers-roses, avec une arrivée avant que la lumière ne tombe.

Départ tôt, la journée est chargée. La vallée des Roses d’abord, où l’on distille encore la rose de Damas en mai et où, le reste de l’année, il n’y a que des haies épineuses — c’est joli quand même. Puis la palmeraie de Skoura et la kasbah Amridil, celle du billet de cinquante dirhams : vous la reconnaîtrez avant qu’on vous le dise. Aït Ben Haddou vers midi : on traverse la rivière à pied, à sec la plupart de l’année, et on monte au grenier fortifié avec un guide du village. Déjeuner à Ouarzazate. L’après-midi, la montée du Tizi n’Tichka à 2 260 mètres : deux heures de virages serrés qui ne conviennent pas à tout le monde — dites-le nous à l’avance et le chauffeur adaptera son rythme. Dépose à votre hôtel de Marrakech en fin d’après-midi, avec assez de soirée devant vous pour dîner sans courir.

03 / Où vous dormirez
Cinq nuits, quatre maisons
Un riad dans la médina bleue de Chefchaouen, deux nuits dans le même riad à Fès — le minimum pour cesser de se perdre et commencer à reconnaître son quartier —, une tente en laine avec vrai lit, draps et salle de bains privée dans l’Erg Chebbi, puis une maison d’hôtes face aux gorges du Dadès. Tout est en demi-pension : dîner et petit-déjeuner sur place, parce qu’à Chefchaouen comme au Dadès, ressortir dîner le soir n’apporte pas grand-chose.

04 / La route, en un regard
La route, en un regard
Les étapes sont indicatives et s’adaptent à votre rythme.
Casablanca → Marrakech
05 / Avant de partir
Avant de partir
- Six jours et 1 830 kilomètres : c’est un voyage qui avance. Le jour 3 fait sept heures et demie de voiture et le jour 5 n’est guère plus court. Si vous voulez plus lent, la boucle en dix jours existe.
- De juin à début septembre, l’Erg Chebbi dépasse 40 °C presque chaque après-midi. Les dromadaires passent à la dernière heure de lumière et la marche dans les dunes à l’aube ; de mars à mai et de septembre à novembre, c’est la bonne fenêtre.
- Le camp est confortable — de vrais lits, une salle de bain privée, de l’eau chaude — mais cela reste une tente dans le désert, et les nuits de novembre à février sont froides.
- Fès, c’est une journée entière à pied, dans une médina où l’on vous abordera dans les souks. Un guide à vos côtés divise cela par deux ; c’est rarement insistant.
- Au Maroc, on laisse un pourboire. Votre chauffeur, le guide de la médina et l’équipe du camp s’y attendent ; nous vous indiquons les usages avant le départ.
Ce qui n’est pas compris
- Vols internationaux
- Déjeuners et boissons
- Entrées des sites et monuments (comptez 20 à 30 € par personne au total)
- Visite guidée de l’intérieur de la mosquée Hassan II (en option, selon les horaires)
- Assurance voyage (vivement recommandée)
- Pourboires et dépenses personnelles
Pour préparer ce voyage
Médinas du Maroc : combien marche-t-on vraiment ?Découvrir le Maroc en 6, 8 ou 10 jours : quel rythme choisir ?Vos questions
Six jours suffisent-ils pour aller de Casablanca à Marrakech par le désert ?
C’est le format le plus court qui tienne debout sur ce tracé. Vous parcourez 1 830 km sans jamais revenir sur vos pas, avec une nuit pleine dans les dunes et une journée entière à Fès. Le prix à payer, ce sont deux journées de route longues : sept heures et demie le jour 4, six heures et demie le jour 6. Si cela vous paraît trop, la version en huit jours ajoute une nuit à Merzouga et une à Ouarzazate, et supprime toute journée au-dessus de cinq heures.
Combien coûte un circuit de 6 jours au Maroc depuis Casablanca ?
Comptez 350 à 550 € par personne pour un départ groupé en minibus de quinze à dix-sept personnes, et 1 000 à 1 500 € pour un circuit privé. Le nôtre commence à 1 150 € par personne sur une base de deux voyageurs, et le prix baisse nettement à partir de quatre. L’écart tient au véhicule privé, aux riads choisis un par un et au fait que l’itinéraire s’adapte à vous, pas à un groupe.
Faut-il réserver l’arrivée et le départ dans deux villes différentes ?
Oui, et c’est tout l’intérêt : vous arrivez à Casablanca et repartez de Marrakech, ce qui supprime une journée de retour à vide. La plupart des compagnies européennes proposent ce type de billet multi-destinations sans surcoût réel. Si votre vol retour part de Casablanca, dites-le nous : nous ajoutons le transfert ou nous inversons le sens du circuit.
Combien d’heures de route par jour ?
Jour 1 : cinq heures. Jour 2 : quatre heures, coupées par Volubilis. Jour 3 : aucune, on marche dans Fès. Jour 4 : sept heures et demie, la plus longue. Jour 5 : quatre heures trente. Jour 6 : six heures trente avec trois arrêts. Environ vingt-sept heures au total, arrêts photo non comptés — c’est la réalité d’une traversée du nord au sud, et mieux vaut le savoir avant de réserver.
Quelle est la meilleure période pour ce circuit ?
Mars à mai et septembre à novembre. Ce tracé combine le Rif, qui est humide et frais, et Merzouga, qui est brûlant : au printemps et à l’automne, les deux sont agréables en même temps. En décembre et janvier, Chefchaouen est pluvieuse et les nuits dans les dunes approchent zéro. De juin à août, Merzouga dépasse régulièrement 45 °C et nous déconseillons franchement le jour 4.
Le bivouac dans le désert est-il vraiment confortable ?
C’est une tente en laine avec un vrai lit, des draps, une salle de bains privée et de l’eau chaude — pas un matelas posé sur le sable. Le camp compte une dizaine de tentes, pas cinquante, sans générateur bruyant ni sonorisation. Il fait froid la nuit dès novembre : des couvertures supplémentaires sont dans la tente, et une polaire vous servira. Si vous préférez un hôtel en dur à Merzouga, c’est possible sans supplément.
Que mange-t-on au camp ?
Vous choisissez : couscous, tagine ou grillades. C’est servi avec une salade marocaine et du thé à la menthe. La cuisine du camp est petite et prépare à la commande, alors dites-nous à la réservation si l’un de vous est végétarien ou évite quelque chose — cela se règle en une phrase.
Est-ce le même chauffeur pendant tout le voyage ?
Oui. La personne qui vous accueille le premier jour reste avec vous jusqu’à la dernière dépose — même chauffeur-guide, même véhicule. Cela ressemble à un détail jusqu’au troisième jour, quand vous n’avez plus besoin d’expliquer que vous préférez vous arrêter pour un café plutôt que pour une photo.
Que finance ce voyage sur place ?
Nous reversons dix pour cent de ce que nous gagnons à de petites coopératives des régions que nous traversons, pour les aider à développer leur activité. Ce n’est pas une ligne ajoutée à votre facture : cela sort de notre part.
Votre voyage commence ici
Parlons de votre voyage.
Vos dates, vos envies, votre rythme. Dites-nous ce qui compte pour vous : notre équipe vous répond avec une proposition personnelle.
Ou écrivez-nouscontact@kasbahroutes.com

